Valorisation du patrimoine culturel d’un QPV
Le patrimoine culturel est notre patrimoine européen, à nous français et françaises de souche et de nationalité. Avoir la volonté de valoriser qui nous sommes aux yeux de nos concitoyens de l’Europe passe forcément par l’assimilation culturelle.
La culture européenne est celle d’une Europe qui a vécu historiquement un empire pré-colonial ; et ce depuis des Temps beaucoup plus anciens. L’Empire carolingien est source de référence pour des combats multiples. Ces combats tant intellectuels que militaires sont effectifs afin d’imposer à juste titre une unité culturelle impériale. Cette unité culturelle se défend aujourd’hui de toute copie illicite et frauduleuse hors de ses frontières européenne ! Le mode de vie à l’occidental vécu à l’étranger permet de stabiliser et de développer des échanges avec l’Europe. Les étrangers vivant en France ne sont pas tous demandeurs de culture européenne et à ce titre quelle place leur est-il possible de vivre ?
Le niveau intellectuel des étrangers vivant en France et leur voisinage, copinage, amitié avec des français ayant la volonté de vivre leur citoyenneté de manière légale et loyale sur notre territoire doit être équivalent entre étranger et français.
Afin de prouver son niveau intellectuel, chacun devrait avoir et acquérir en continu des connaissances sans vivre sur des acquis périmés, ceci tant en tant que français et française que femmes et hommes de nationalité étrangère.
Comment mettre à jour ses connaissances culturelles lorsque l’on habite en QPV, que l’on soit français ou étranger ?
La mise à jour ne sont pas des termes adéquats, en revanche ils décrivent bien la situation de connaissances acquises périmées et dont les droits culturels sont exercés encore à ce titre sur toutes les populations des QPV !!!!
Que sont des connaissances culturelles périmées ?
Les connaissances culturelles périmées sont celles que l’on acquiert depuis sa naissance tant dans sa famille qu’à l’école. La culture est considérée en QPV comme un socle dont la base non complétée paraît aux yeux de tous, suffisante pour vivre sa citoyenneté. Toute la bonne volonté du gouvernement à mettre en place un parcours d’éducation artistique et culturelle à l’école n’est qu’une miette à mettre dans la bouche des enfants. Car l’éducation culturelle et artistique des générations du Baby Boom est restée celle d’une éducation colonialiste des années 60 en pleine guerre des colonies !
Quand on songe aussi que les associations où les adultes peuvent pratiquer leur éducation artistique et culturelle sont peuplés de retraitées de genre féminin qui ont une culture périmée car évidemment leur âge est celui des générations Baby Boom décrites ci-dessus. De ce fait, comme ces associations monopolisent les salles municipales, comment valoriser la culture française actuelle au regard de l’histoire culturelle dont la science évolue chaque année ? Nous sommes en Q PV coupés du Monde extérieur où la culture française pour nous être accessible. Mais nous sommes en concurrence avec les générations Baby Boom, seules références nationales pour lesquelles tout est fait en banlieue. Ces femmes éduquées et pratiquant les arts, se targuent d’être les représentantes de la culture française en QPV. Comme elles sont les seules à vivre cette culture française d’un autre temps colonialiste, cela me questionne profondément sur mes valeurs républicaines de liberté et d’égalité dans un Etat de droits.
Les droits culturels ne sont ni écrits ni définis ! Encore moins de projets culturels viables dans les associations Loi 1901. Aucune association culturelle française n’a les mêmes moyens financiers et logistiques que celles présidées par ces anciennes générations de femmes.
Moi aussi je suis une femme qui a enseigné les arts et le patrimoine français à ces générations Baby Boom et suivantes. Je peux vous les décrire vous qui les voyez mal. La culture et les arts qu’elles pratiquent sont sur le même plan qu’un produit de grande consommation. Ce sont des ménagères à l’éducation des années 60 au Temps de la société nouvelle de consommation en masse. Le pouvoir d’achat des ménages des années 60 aux salaires et niveau de vie très confortable est encore le même niveau reconnu nationalement par les statistiques quand bien même le niveau de pauvreté des autres populations françaises n’est pas communiqué au gouvernement.
Les générations du Baby Boom nées dans les années 60 je les connais aussi dans ma famille. Les hommes y sont puérils, aculturés et dénués de paroles et d’échanges intellectuels. Néanmoins, ils exercent tout pouvoir sur leurs femmes et concubines leur imposant toute leur volonté de machos aculturés. De ce fait, cette aculturation vivante chez cette génération d’anciens hippies génère seulement chez leurs enfants adultes, un petit éveil culturel français.
Ceci alors que d’autres comme moi ont une intelligence supérieure et une pratique culturelle, patrimoniale et artistique professionnelle. Nous faisons partie de la même souche familiale française mais n’avons pas les mêmes moyens ni les mêmes ambitions de vivre nos droits culturels français en France métropolitaine. La culture des anciens hyppies vécue dans un monde parallèle est perceptible par eux comme un paradis artificiel dans lequel ils se complaisent depuis les années 70. En 50 ans, le développement des moyens culturels mis à disposition dans les quartiers populaires par les gouvernements successifs est un échec cuisant malgré le fait que nous intellectuelles feminines de la même famille que ces hippies sommes réduites dans nos champs d’actions professionnelles. Je veux exercer en banlieue et je n’ai pas de moyens pour le faire.
Par exemple, je ne dispose pas encore d’un accès au portail des associations de ma ville. Pourtant le siège social de mon association est dans ma ville. Il faut un an d’existence pour être reconnue association brondillante. Et ensuite on peut demander à louer une salle du moins je l’espère. Ces problèmes administratifs sont importants et bloquent l’accès des populations françaises à la culture française que je veux transmettre à toutes et à tous. Que font les pouvoirs publics en place pour cela ? Rien … Je dois encore formaliser par ma présence à un entretien avec l’élu à la vie associative de la ville de Bron pour demander l’accès au portail des associations. Ce n’est bien sûr pas automatique.
La valorisation de notre patrimoine français passe par des médiations scientifiques sur des territoires où vivent des populations aculturées depuis des années de désert culturel où seule l’action sociale permet d’accéder à la culture dans un quartier politique de la ville en France métropolitaine. Constat fait en l’an 2024.
Les droits culturels que je veux créer pour lesdites populations aculturées vivant en QPV qui sont dites ainsi et dont je fais partie de ces dites populations malgré mes diplômes et mes compétences intellectuelles, passent par l’accès au patrimoine français. C’est pour cela que j’ai créé l’association Apapé Association pour l’accès au patrimoine écrit.
Mes Médiations scientifiques à venir
En tant que médiatrice scientifique, exerçant au titre d’historienne de l’art, icono-archéologue, j’étudie les possibilités de médiations scientifiques pour ces populations aculturées.
Une médiation scientifique à vocation socioculturelle est facilement adaptable aux quartiers politique de la ville des réseaux d’éducation prioritaire. L’adulte et le 3ème âge nécessitent aussi de suivre des cours de calligraphie latine et même nous devons aller au domicile des personnes qui ont envie de suivre ces cours de calligraphie latine, le latin étant la langue originelle du français.
L’Apapé fournira aux élèves individuelles un guide complet de la calligraphie édité par exemple par un calligraphe talentueux et ayant son atelier en Région parisienne.
Je vous invite à financer Le Guide complet de la calligraphie via Amazon.fr (demande de subvention, don.s financiers de particuliers et/ou d’entreprise.s , don.s de ce.s livre.s par des association.s brondillante.s et/ou vaudaise.s). Voir le commentaire de la liste ci-dessous en cliquant ici avec la souris ou le bouton du pavé tactile de l’ordinateur portable.














































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