Plume d'oie pour calligraphier
La plume d'oie pour calligraphier est utilisée au moins dès le VIIe siècle pour écrire le texte des manuscrits médiévaux. Elle prend la place du calame des scribes de l'Antiquitié. Ce sont donc en Occident, les plumes d'oiseaux qui permettent d'écrire les écritures mérovingiennes.
Plus tard, les copistes se servaient de la plume d'oie pour calligraphier en Caroline, Gothique, Cursive, ... Le bout de la plume peut être plat ou taillé en biseau selon l'époque à laquelle on l'utilise pour écrire dans ces diverses écritures.
Parfois sur l'oreille ou bien encore coupée avec un canivet, l'écrivain-copiste soufflait aussi sur le bec de la plume pour enlever les impuretés qui s'y déposent à force de calligraphier sur le parchemin. Lui-même étant apprêté de craie, ce qui obstrue la largeur du bec quand on met l'encre sur la plume.
La plume d'oie s'utilise tout spécialement avec de l'encre noire -métallo-gallique, aux noyaux d'abricots brûlés- (voir ces produits dans ma boutique)
Largeur de bec : 1mm
































